Terreur - Olympe de Gouges

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Sébastien Tézé. Réalisateur

"La femme a le droit de monter sur l'échafaud, elle doit avoir également celui de monter à la tribune" Olympe de Gouges, 1791. Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Art X. Dans la nuit qui précède son procès, depuis la prison où elle est enfermée, Olympe questionne ce qui a conduit l'Homme à la Terreur. Elle se rappelle la fessée publique à laquelle elle a échappée de justesse, quelques mois auparavant.

L'antichambre de la mort devient son lieu des réminiscences scandées par le sifflement de la guillotine en exercice. Elle retrouve son confident, l'écrivain et journaliste Louis-Sébastien Mercier qui tente de la convaincre désespérément d'arrêter son activité épistolaire et politique, puis revit son procès face à l'accusateur public Fouquier-Tinville. Avant de monter à l'échafaud, elle destine une dernière lettre à son fils.

Elle est guillotinée le 3 novembre 1793.

Humaniste et de tous les combats d'avant-garde, courageuse et authentique, elle est là, libre et bien vivante. Visionnaire, sa voix apparaît terriblement contemporaine.

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